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Exposition : Vermeer et les maîtres de la peinture de genre

 Mars 2017
Vie active

Le musée du Louvre accueille la très belle exposition "Vermeer et les maîtres de la peinture de genre" du 22 février au 22 mai 2017 : menée par trois conservateurs venus des États-Unis, d'Irlande et de Paris, elle offre une réflexion nouvelle sur la génération de peintres qui, comme Vermeer, ont élaboré une peinture du quotidien sobre et merveilleusement poétique, dont "La Laitière" est la représentation la plus célèbre.

Réunissant pour la première fois à Paris depuis 1966 douze tableaux de Vermeer (soit un tiers de l’œuvre connu du maître de Delft), l’exposition explore le réseau fascinant des relations qu’il a entretenues avec les autres grands peintres du Siècle d’or hollandais.

Johannes Vermeer (1632-1675) n'a vécu que 43 ans et a peint une petite cinquantaine de tableaux ; de son vivant, il n'était célèbre que dans une région limitée des Provinces-Unies (actuelle Hollande) et n'a été collectionné que par une poignée de fins connaisseurs. Oublié durant des siècles, ce n'est qu'à partir du XIXème que son nom, remis en valeur par un critique d'art, devint célèbre et synonyme de chef d'oeuvres.

Vermeer, c’est le « Sphinx de Delft ». Cette expression fameuse, due au Français Théophile Thoré-Bürger lorsqu’il révéla le peintre au monde à la fin du XIXe siècle, a largement figé la personnalité artistique de Vermeer dans une pose énigmatique. Le mythe du génie solitaire a fait le reste. Johannes Vermeer n’est cependant pas parvenu à son degré de maîtrise et de créativité en restant coupé de l’art de son temps.

Cette exposition cherche à démontrer, au moyen de rapprochements avec les œuvres d’autres artistes majeurs du Siècle d’or à l’image de Gérard Dou, Gerard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher ou encore Frans van Mieris, l’insertion de Vermeer dans un réseau de peintres, spécialisés dans la représentation de scènes élégantes et raffinées – cette représentation faussement anodine du quotidien, vraie niche à l’intérieur même du monde de la peinture de genre. Ces artistes s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres.

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre" du 22 février au 22 mai 2017

Paris Musée du Louvre, Hall Napoléon, sous la pyramide.
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h. Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.
L’accès aux expositions Vermeer et les maîtres de la peinture de genre et Valentin de Boulogne s’effectue actuellement exclusivement sur réservation d'un créneau horaire de visite sur Internet.

Pour en savoir plus :

A découvrir :Le Figaro Hors-Série n°102, consacré à Vermeer !

Vermeer Le monde du silence

Le Soleil se lève au Nord

Ses jeunes filles rêveuses inspirent romanciers et cinéastes, ses scènes de conversation ont le pouvoir étrange de suspendre le temps. Présenté parmi « les maîtres de la peinture de genre » dans la somptueuse exposition du Louvre, Vermeer surplombe son siècle. Que sait-on de sa vie, de ses influences artistiques ? Dans un numéro magnifiquement illustré, Le Figaro Hors-Série s’efforce de décrypter ces scènes de la vie quotidienne hollandaise, qui à trois siècles de distance, nous semblent si familières, et d’élucider l’énigme du « sphinx de Delft », à l’incomparable talent.


Moins de viande, plus de légumineuses… Les conseils de l’agence sanitaire pour mieux manger

 Janvier 2017
Vie active

Source : Article publié par femmeactuelle.fr du 25 janvier 2017

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a réactualisé ses recommandations afin d’améliorer l’état de santé des Français en agissant sur leur alimentation.

«Manger cinq fruits et légumes par jour», «Pas plus d’une viande rouge par semaine»…Côté alimentation, les recommandations sont tellement nombreuses et disparates qu’il est parfois difficile de s’y retrouver. Face à ce constat, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a réactualisé ses recommandations afin d’améliorer l’état de santé des Français en agissant sur leur alimentation. Ce Programme national nutrition santé (PNNS) a été élaboré grâce aux données scientifiques de ces dix dernières années concernant les besoins nutritionnels de la population adulte. L’enjeu est de taille : l'alimentation joue un rôle clé dans le déterminisme des maladies chroniques comme le diabète, l’obésité, certains cancers, les troubles cardiovasculaires…

Voici les principaux conseils à retenir :

  • La consommation de fruits et légumes doit rester importante (plus de 5 portions par jour).
  • La consommation de légumineuses (lentilles, fèves, pois-chiches) doit être renforcée et plus régulière.
  • Privilégier les féculents les moins raffinés (pains, pâtes et riz complets ou semi-complets).
  • Favoriser la consommation d’huiles végétales riches en acide alpha-linolénique (huiles de colza et de noix).
  • Réduire considérablement la consommation de charcuteries afin qu’elle ne dépasse pas 25 g par jour.
  • Ne pas manger plus de 500 g de viande par semaine (hors volailles).
  • Consommer du poisson deux fois par semaine (dont un poisson gras comme la sardine ou le maquereau).
  • Ne pas boire plus d’un verre de soda ou de jus de fruits au cours d’une journée.
  • Limiter la consommation de sel.
  • Diversifier son régime alimentaire et les sources d’approvisionnement pour limiter l’exposition aux contaminants.

Ces recommandations nutritionnelles doivent être combinées à une activité physique régulière pour que les effets sur la santé soient optimaux.


Un mode de vie sain pour prévenir le cancer

 Octobre 2016
Vie active

La plupart des cancers peuvent être prévenus tout simplement en adoptant de saines habitudes de vie.

Une analyse récente confirme que les personnes qui respectent les recommandations officielles de prévention du cancer sont beaucoup moins à risque d’être touchées par cette maladie.

On dit souvent qu’il vaut mieux prévenir que guérir et c’est certainement vrai pour des maladies aussi complexes et difficiles à traiter que le cancer. En ce sens, un des développements les plus excitants de la recherche des dernières années est sans doute la démonstration que la plupart des cancers peuvent effectivement être prévenus, tout simplement en adoptant de saines habitudes de vie. Les orga­nismes de lutte contre le cancer, en particulier le World Cancer Research Fund (WCRF), ont résumé les grandes lignes de cette approche préventive sous la forme de huit grandes recommandations (voir ci-dessous).

Recommandations efficaces.

À part l’arrêt du tabagisme, beaucoup de gens ont de la difficulté à accepter que des changements aussi simples des habitudes de vie puissent avoir une telle influence sur le risque de cancer.

Pourtant, l’impact positif de ces recommandations est on ne peut plus réel: par exemple, une analyse récente de 12 importantes études prospectives réalisées au cours des 10 dernières années montre que l’adhésion aux recommandations officielles des agences est associée à une réduction majeure de l’incidence globale de cancer (de 10 à 45 %) et de la mortalité causée par cette maladie (de 14 à 61 %)1. Cet effet protecteur est particulièrement important pour le cancer du sein (19 à 60 %), de l’utérus (23 à 60 %) et du côlon (27 à 52 %).

Les variations en pourcentage sont expliquées par le fait que plus les personnes adhéraient strictement aux recommandations, plus la réduction du risque était importante, confirmant du même coup de façon remarquable l’impact majeur du mode de vie sur la prévention de cette maladie.

Effets métaboliques

Les résultats d’une nouvelle étude clinique réalisée auprès de personnes sédentaires et en surpoids (et donc à plus haut risque de cancer) sont une bonne illustration du potentiel anticancéreux associé à un mode de vie sain2. Des scientifiques du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle ont en effet montré que des femmes en surpoids et sédentaires soumises à un régime alimentaire rigoureux (2000 kcal par jour) et à un exercice physique régulier (45 minutes par jour, 5 jours par semaine) sur une période d’une année présentaient une baisse significative des niveaux sanguins de plusieurs protéines procancéreuses (VEGF, PAI-I, PEDF), qui sont associées à un mauvais pronostic de la maladie.

Cette réduction semble principalement liée à une perte de poids chez les participantes à l’étude, ce qui confirme, au niveau moléculaire des marqueurs biochimiques de la maladie, l’importance de maintenir un poids corporel santé (IMC entre 21 et 23) pour réduire le risque de cancer, tel que le recommande le World Cancer Research Fund, à partir de la compilation de 400 000 études.

Nous sommes donc loin d’être aussi démunis qu’on le pense face au cancer et il est possible de combattre activement cette maladie en intégrant le plus possible à notre mode de vie quotidien les recommandations officielles des agences mondiales de lutte contre le cancer.

Source :

  • Kohler LN et coll. Adherence to diet and physical activity cancer prevention guidelines and cancer outcomes: A systematic review. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev, 2016; 25: 1018-28.
  • Duggan C et coll. Dietary weight loss and exercise effects on serum biomarkers of angiogenesis in overweight postmenopausal women: A randomized controlled trial. Cancer Res., publié en ligne le 14 juillet 2016.

LES 8 RÈGLES DE LA PRÉVENTION

  1. Ne pas fumer.
  2. Demeurer mince (un indice de masse corporelle entre 22,5 et 25).
  3. Être actif physiquement au moins 30 minutes par jour.
  4. Réduire la consommation d’aliments très riches en énergie (les boissons gazeuses et la ­malbouffe, par exemple).
  5. Consommer en abondance une grande variété de végétaux (fruits, légumes, légumineuses) et d’aliments à base de grains entiers.
  6. Réduire la consommation de viandes rouges à environ 500 g par semaine et éliminer complètement les charcuteries.
  7. Limiter la consommation ­quotidienne d’alcool à deux verres pour les hommes et un verre pour les femmes.
  8. Ne pas s’exposer inutilement au soleil.

Une étude prouve que lire des livres prolonge la vie

 Août 2016
Vie active

Source : lefigaro.fr 09/08/2016


C'est dorénavant prouvé : la lecture agit comme une eau de jouvence. D'après une récente étude menée par l'Université de Yale, lire plus de 3h30 par semaine aiderait à prolonger l'espérance de vie de plus de 20% sur douze ans.

Voilà une bonne raison scientifique pour rester un peu plus longtemps chaque jour dans son lit. Selon des chercheurs américains de la prestigieuse université de Yale, qui ont étudié la passion de plus de trois mille bibliophiles, lire quelques minutes par jour serait très bon pour la santé et même extrêmement salvateur. Un chapitre par jour, pourrait très certainement vous sauver la vie ou du moins la rallonger...

Alors comment cela fonctionne-t-il? La plongée dans les pages de Harry Potter vaut-elle la lecture d'une MadameBovary de Flaubert ou encore le fait de feuilleter un magazine people? Pas vraiment. L'étude, rapportée par le New York Times, est très claire. Pour établir ses chiffres, celle-ci a fait appel à 3635 volontaires de 50 ans et a étudié sur une certaine durée leurs habitudes en bibliophagie.

Trois groupes ont ainsi pu être établis. Ceux qui ne lisent pas (du moins pas plus que le nécessaire vital), ceux qui lisent jusqu'à trois heures par semaine et enfin, ceux qui lisent plus de 3h30 chaque semaine. Selon toute vraisemblance, ceux qui ont été amenés à pratiquer la lecture plus longtemps que leurs confrères qui n'ouvrent jamais de livre (les magazines en papier glacé ne comptent donc pas vraiment) ont obtenu de meilleurs chiffres.

Deux années de vie supplémentaires

Non seulement, les chercheurs ont découvert au terme de leur étude que les adeptes des livres fleuves et autres romans d'aventures étaient des femmes, bien souvent très cultivées et aisées, mais ils sont parvenus à établir un lien de cause à effet très concret entre les habitudes des lecteurs et leur état de santé. Lecture et espérance de vie sont en effet bien liées.

Ainsi, opposées aux personnes du premier groupe qui n'ouvrent jamais de livre, celles qui lisent au moins trois heures et demie chaque semaine ont 17% de chance en moins, de mourir dans les 12 années à venir. Quant aux bibliophiles du troisième groupe, leur espérance de vie augmente de quelque 23% sur douze ans. Ils gagnent donc en moyenne 2 années de vie sur les personnes qui ne lisent pas.

«Cet avantage certain agit aussi sur la santé, l'éducation, les capacités cognitives et plein d'autres variantes», précise Becca R. Levy, professeur en épidémiologie à l'Université de Yale. De quoi donner envie de garder les doigts de pieds en éventail tout cet été, avec un bon livre sous la main...

Au diable donc les critiques des rois du tapis roulant et de la marche à pied. La lecture est le sport de demain.


Commentaires

awillemi 11 Août 2016

Nous constatons que de nombreuses études sont faites dans le but d'une médecine préventive et nous ne pouvons que nous en féliciter. Il faut insister particulièrement auprès des personnes âgées afin qu’elles fréquentent plus les bibliothèques municipales et les bouquinistes afin de réduire le coût de la lecture.

Notre corps à besoin d'eau.

 Septembre 2014
Vie active

Pour bien fonctionner, notre organisme à besoin de 2 à 2,5 litres d'eau par jour.

Notre alimentation contient environ 1,5 litre d'eau c'est ce qu'on appelle l'eau intégrée.

Ainsi nous pour notre équilibre alimentaire il est donc conseillé de boire 1 à 1,5 litre d'eau en complément.

Cette quantité d'eau absorbée doit être modulée pour tenir compte de l'équilibre entre son absorption et son élimination (principalement transpiration et urines). Il faut aussi tenir compte des autres boissons consommées comme le café le matin ou le vin absorbé au cours des repas.

De toute manière il reste le problème que nous devons boire une certaine quantité d'eau obligatoirement et ici il s'agit de savoir qu'elle eau nous devons consommer.

L'eau minérale en bouteilles présente beaucoup d'inconvénients :

  • En terme de pollution avec son emballage.
  • Son contenu avec parfois sa quantité de sel.
  • Son coût.

En fait seule l'eau du robinet doit retenir notre attention. Toutefois le problème rencontré c'est son goût et il faut dire que nous ne sommes pas encouragés à en boire en grande quantité à cause de cela.

L'eau du robinet c'est :

  • Pas de déchet, car elle est sans aucun emballage.
  • Elle est toujours disponible et ne nécessite aucun déplacement pour se la procurer.
  • L'eau du robinet est d'excellente qualité, c'est la denrée alimentaire la plus contrôlée et doit satisfaire à 61 critères de contrôle pour respecter les normes européennes.
  • Le coût de l'eau du robinet est 100 fois moins important que celui d'une eau en bouteille.

Voici une solution pour améliorer le goût de l'eau du robinet :

  • Préparez 5 rondelles de concombre.
  • Placez-les dans une carafe et versez l’eau par-dessus.
  • Couvrez et placez au frais 2 h minimum avant de servir.